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Ou la nuit qui vaut mille mois
Qu’il survienne en pleine fournaise estivale ou au beau milieu d’un hiver rugueux, le mois de carême impose sa sacralité. On y redécouvre ainsi les valeurs de solidarité et d’entraide désintéressées, la pratique régulière des prières obligatoires et les raisons de certains usages religieux… Et si le mois de Ramadhan est tout cela à la fois, il y compte, cependant, une nuit qui se distingue bien davantage que les autres : Laylat El Qadr.
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La boqala revisitée
Les longues soirées du mois de Ramadhan sont propices à la réhabilitation du jeu de la boqala, partie intégrante de notre patrimoine populaire immatériel et qui anime depuis fort longtemps les foyers algériens dans plusieurs villes du littoral, à l’image d’Alger mais aussi des villes de l’intérieur du pays comme Médéa ou Miliana.
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